mercredi 5 mars 2014

Deux extraits de Machine dans tête sur Radio galère (12 mars 2013)


Extrait 1 : "j'aimerais perdre la conscience"
Musique : "Face Value" de Uranus


Extrait 2 : "qu'ai-je dans la tête ?"
Musique : "Riseteen sixtynine" de Quickspace Supersport

***

Livre : Machine dans tête de Mathias Richard (éditions Vermifuge)
Illustration : g.cl4renko
Emission "Dataplex - Free Poetry mit Wurst" (Radio Galère, 88.4 FM, Marseille), 12 mars 2013



mardi 4 mars 2014

Mathias Richard & Antoine Herran # impro 5 "MACHINE DANS TETE"


Mathias Richard (voix, mots) & Antoine Herran (synthé) 
Session lundi 24 février 2014, Marseille, impro #5 (incomplète)
Titre : "machine dans tête"
Lecture plus ou moins fidèle (pages sautées) d'un extrait du livre Machine dans tête (pages 78-84) de Mathias Richard (éditions Vermifuge)
L'appareil enregistreur a coupé au milieu (il manque une impro de 15mn suivant cette lecture).

Version intermédiaire de la couverture du livre Machine dans tête

Version définitive de la couverture du livre Machine dans tête

Mathias Richard & Antoine Herran :
Deux sessions d'improvisation en février 2014 (Marseille)
L'ensemble de ces improvisations est rassemblé ici :


samedi 9 novembre 2013

Machine dans tête à la radio


Rediffusion de l'émission "Une étoile dans la gorge" en partie consacrée à Machine dans tête.

Deux extraits du livre y sont lus et mis en son par Oslo Deauville entre 35'09'' et 45'44''
(puis enchaîné sur "Robot" de R3PLYc4N)

"Une étoile dans la gorge", émission n°5.2
Jeudi 7 novembre 2013
sur Radio Soleil 35 (95.3 FM)
et en podcast ici (avec tous les détails sur l'émission) :

Mathias Richard par Edouard Hart

vendredi 12 juillet 2013

Machine dans tête dans Technikart

"D'autres artistes fightent via le réseau, planqués dans des bunkers à Marseille ou en banlieue, dans une avant-garde protéiforme jusque dans la langue et son aventure.

Pour preuve, la sortie d'un livre d'une rare modernité que la hype littéraire n'a pas pris en compte. Il s'appelle Machine dans tête de Mathias Richard."

Thierry Théolier, "Plage mutante", Technikart n°174, juillet 2013

vendredi 5 juillet 2013

Interview de Mathias Richard et Nikola Akileus dans RAL'M n°84

Long entretien de Mathias Richard et Nikola Akileus, avec Patrick Cintas (RAL,M), à l'occasion des sorties du livre Machine dans tête (éditions Vermifuge) et du CD Sonopsies (label Caméras Animales).

"La tête est ici utilisée comme simple témoin, une sorte de boîte noire, et la littérature considérée comme outil neurobiologique et éthologique de témoignage de conscience et système nerveux des grands singes, une notation, un relevé sismique d’intensités (hautes, basses, médiums...)." (Mathias Richard)

"Machine dans tête est un roman d’un genre qui vous est propre. Une invention. Une façon de gueuler : « Non ! Je ne resterai pas en place ! Au moins ça ! »" (Patrick Cintas)

Parution : 1er juillet 2013 (RAL,M n°84)

Nikola Akileus et Mathias Richard (juin 2007)

mercredi 19 juin 2013

Spam de Thierry Théolier sur Machine dans tête

"SEUL contre tous. Seul avec quelques mutants. Nous sommes le présent en dehors du marché."

Spam de Thierry Théolier en réaction à Machine dans tête et l'article de Hugues Marchal

Spam complet ici

Thierry Théolier et Mathias Richard

R3PLYc4N "Tu as mis toute une vie à ne pas t'adapter"

lundi 17 juin 2013

"Un trip et des tropes", Hugues Marchal sur Machine dans tête

"On se perd en chemin comme au sein des foules dansantes ; on stagne dans des bus, dans une maladie imprévue ou sur des bords de route improbables ; on ne trouve un ami que pour le quitter, une promesse d’aventure sexuelle que pour la fantasmer, un lit que pour s’endormir sur l’herbe."

"Il survient énormément de choses dans ce texte hypnotique et prenant, auquel la formule employée par Ricardou pour décrire le nouveau roman rendrait justice, si elle n’était devenue aussi banale : ici, « l’écriture de l’aventure » cède le pas à « l’aventure de l’écriture »."

"Les ondes que dessinent ses mouvements (car on ne cesse de monter et descendre, accélérer et ralentir, accidents de terrains ou étapes du trip) sont redoublées par celles d’une langue plastique, qui change, dérape et rippe à vue."

"S’il faut lire Machine dans tête, c’est pour savourer cette ondulation et apprécier les exercices d’un grand souffle d’air, une langue libérée, aventureuse et jouisseuse, qui cherche à se saisir de la singularité banale du monde contemporain, avec ses usages, activités, idées forces, préoccupations et productions culturelles, sans que l’ambition de trouver des formes littéraires adéquates à un tel projet ne se fasse barrière, ou marque de condescendance."

Hugues Marchal, "Un trip et des tropes", 17 juin 2013, Syndicatduhype.ning.com

Article complet ici


dimanche 2 juin 2013

ArtsLivres sur Machine dans tête

"Road-movie sur les routes de France et de Croatie, phrases qui s’enchaînent sans voir de point venir, états limites de conscience qui mènent à la clairvoyance. Machine dans tête, roman de Mathias Richard, n’est donc pas un livre : c’est une expérience."

"Dorian Durand cherche sa vie, non le sens de sa vie mais la vie elle-même."

"Un style en flux tendu, aussi bien à la Dantec qu’à la Kerouac."

"Plus que la narration de l’errance, Mathias Richard donne à lire le kaléidoscope des réflexions d’un être symbole de la condition humaine, dans ses recherches, ses interrogations, ses allers et retours."

Olivier Stroh, ArtsLivres, 1er juin 2013

Article complet ici


vendredi 31 mai 2013

Machine dans tête sur Libr-critique (2)

"Cette autopoéfiction au romantisme noir et exalté est un incantat, une incantation lyrique et satirique qui, aux plans rythmique, typographique et topographique, met en place un(e) (m)onde à croissance géométrique."

"De cet étrange cogito sensorialiste, il ressort que Je est Autre, vibrant comme un opéra fabuleusement comique – voire, par ailleurs, cosmique."

"un journal mental qui revêt la forme d’un road novel, d’un texte classico-rocky-punky dont le phrasé même et les inventions verbales donnent souvent le vertige : "veux du speed pur en rab, veux du speed pur en barres, en barres-barres dare-dare, eh ouais connard, encéphalo zéro, en ville comme au zoo, chuis un placard, un tocard au radar, Babar bobards, brum brum, un barbare au dard crade en rade dans le bar hagard des crabes sad…" (57)."

"L’écriture fonctionne comme un accélérateur de particules mentales."

"Si "être humain c’est être un murmure de folies", il faut écrire "dans un code navajo afin de passer les lignes ennemies" (115)..."

Fabrice Thumerel, Libr-critique, 30 mai 2013

Article complet ici


samedi 4 mai 2013

Une machine dans la gorge


Deux extraits de Machine dans tête lus et mis en son par Oslo Deauville
dans son émission "Une étoile dans la gorge" n°13
vendredi 3 mai 2013
sur Radio Soleil 35 (95.3 FM)
en en podcast ici (avec tous les détails sur l'émission) :
http://zoorama.blogspot.fr/2013/05/une-etoile-dans-la-gorge-13.html



Lecture de Machine dans tête entre 35'09'' et 45'44''
(puis enchaîné sur "Robot" de R3PLYc4N)



mardi 30 avril 2013

Aurélien Marion sur Machine dans tête

"s’agit/e d’un roman d’aventures plein de vent de vitesse de dérives emportant

le récit ailleurs détourné dépassé semant les épiphanies funny les trouvailles les


spectres dilatant ta tête ta fête et ça meut mutant les peaux moites en mix doigtés


en libertés car ça respire fort ça pense en transe ça intercepte des transpenses des trouées


riches subtiles fruits des abysses acides psychédéliqueurs délicieuses des mots fondant sous la langue..."


Aurélien Marion, Jouiscence, 30 avril 2013


mercredi 24 avril 2013

Machine dans tête sur KR'TNT


"Des mots comme la dernière barrière que l'écrivain peut dresser entre lui et l'absurdité du monde moderne."

"Le vieil animal raisonnable de Descartes a perdu la raison, mais pas la conscience."

"la machine tourne, tourne, tourne et nous prouve que nous n'avons ni fin, ni commencement, ni queue ni tête, seulement une machine."

"un livre ultra-punk – mais un punk / destroy / electro"

"A lire de toute urgence."

Damie Chad, blog KR'TNT !, n°141, 25 avril 2013
Article complet ici


mercredi 17 avril 2013

Fabrice Jahk sur Machine dans tête

"Un récit habité, parsemé d'envolées métaphysiques bien senties et gonflé à bloc d'une pure énergie."

"Une sorte de coït avec la grande énergie de toujours, celle du questionnement de vivre, celle de comment je peux gérer tout ce que je me prends dans la gueule et continuer à être là, bien présent, bien ouvert, bien vivant… On pourrait dire un coït avec l’amour de la liberté…"

Fabrice Jahk, fabricejahk.wordpress.com, 18 avril 2013
Article complet ici

vendredi 12 avril 2013

Pourquoi "incantat" ?


[M)a)c)h)i)n)e] [d/a\n/s:] 
[[[(t(ê(t(e]]]
incantat


in-cantat = chante à l’intérieur, incantation, attentat, et un côté dépôt-substrat (décanter/incanter)…
Le in- sonne aussi comme un privatif, voire détérioratif, un peu comme insane...

mercredi 13 mars 2013

Machine dans tête hurlé sur Radio Galère

Le mardi 12 mars 2013, j'ai été invité par Fabrice Jahk et Damien Morel à l'émission "Dataplex Free Poetry mit Wurst" (Radio Galère, 88.4 FM à Marseille) et y ai "lu" deux extraits de Machine dans tête.

La contrainte de l'émission était de lire sur un fond musical.

Lecture de l'extrait 1 "j’aimerais perdre la conscience" : ici
Morceau : "Face Value" de Uranus

Lecture de l'extrait 2 "qu'ai-je dans la tête ?" : ici
Morceau : "Riseteen sixtynine" de Quickspace Supersport.

Ces deux morceaux font partie de la bande-son du livre ou "Bande Orginale du Texte" (B.O.T.!) de Machine dans tête, que l'on peut trouver sur cette page :

Voici le lien pour écouter/télécharger l'émission en entier (1h22) :
Mon intervention est à peu près de 35:55 à 45:00.

Avec également (dans l'ordre de l'émission) des interventions (lectures, musique...) de Annette, Fabrice Jahk, Antonella Porcelluzi & Mélanie Diseur, Jean-Marie Nicolas et Laurent Bouisset.

samedi 9 mars 2013

Serge Cassini sur Machine dans tête


"Ce texte est une longue ligne noire que l'on sniffe avec la tête. Attention, prose contaminée par la vitesse et potentiomètres existentiels au max. Après lecture en apnée, le monde n’est plus que reflet de langage rutilant."

"L’humain est cerné de chaos. Il ne s'agit pas dans ce texte d’indiquer une nouvelle science rimbaldienne. Il s'agit de démontrer, par une vie pleinement retranscrite, la résultante (les traces) du choc entre la particule-monde et une particule-moi."

"Un texte vibrant, unique et qui fuse comme une menace au-dessus du paysage rachitique de la littérature."

Serge Cassini, sergecassini.weebly.com, 9 mars 2013
Article complet ici


dimanche 24 février 2013

[Obsküre] sur Machine dans tête

"Ce livre revisite le genre du récit de voyage."

"émerge le portrait d’une génération post-beat, post-punk, post-free, en but aux barrières physiques et mentales d’une Europe soudain devenue bien prude"

"Le style de Mathias Richard ne ménage pas son lecteur : les scènes hallucinées se succèdent et remontent le temps."

"Du mot au rap, du rap au texte, du texte à l’overdose d’encre."

"Un rendez-vous incontournable pour ceux qui veulent voyager sur place, « un œil dans la nuit qui n’en finit pas, un œil dans le jour qui vient »."

Sylvain Nicolino, "Mathias Richard, « La rage à vie vissée pour toujours »", [Obsküre], 24 février 2013
Article complet ici


lundi 18 février 2013

Sortie du livre Machine dans tête de Mathias Richard

Les éditions http://www.camerasanimales.com/img/caman_04_3.png recommandent

Machine dans tête
de Mathias Richard
Les éditions Caméras Animales soutiennent la publication de l’un de leurs co-fondateurs, aux éditions Vermifuge

"je n’entends rien d’autre dans mon cerveau que le battement du sang"

Machine dans tête est un "shoot mental", le récit d'un type, Dorian Durand, lancé à travers la France et la Croatie, enchaînant visions et rencontres, avec de vastes montées d'intensités, des constructions de vertiges, dans la fatigue, l'ivresse.

Cet enchaînement continu, robotique, bourgeonnant d'actions et pensées, met à nu une certaine "machinerie" du cerveau. 

"et si je reste immobile, si je reste où je suis, je n’arrête pas, silencieusement, obstinément, d’aller de là où je suis vers là où je suis…"

Ce livre est un livre de route et un livre-cerveau, un BildPunksRoman, une électrification générale de la nuit -espoir et désespoir confondus-, jusqu'à ce que les temps et les lieux et les parlers se mélangent et se condensent en un texte punk hardcore, no wave, pré-mutantiste, halluciné et hallucinant, haletant, radical, fun, un feu d'artifice de folie furieuse.

"je me répète cette phrase : un remède dans le mouvement, un remède dans le mouvement"

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"Ce récit d'apprentissage punk, halluciné et hallucinant, m'a vraiment tenu en haleine tout du long. Un seul mot : Yeah !"
(Sylvain Courtoux)

"Toute une vie et même l’éternité peut apparaître dans un instant satori... Ce texte est dense et danse."
(Lucien Suel) 

"Les circonvolutions rythmiques, le phrasé même et les inventions verbales donnent souvent le vertige."
(Fabrice Thumerel, Libr-critique, février 2013)

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Blog autour du livre

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Se procurer le livre
Machine dans tête est commandable dans toute librairie,
et directement sur le site des éditions Vermifuge : 

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Ceci est un message des éditions Caméras Animales :
http://www.camerasanimales.com/

samedi 16 février 2013

Photos travail sur la fin de Machine dans tête













Le livre fut achevé fin juin 2006 à Montreuil (93). Photos d'une des journées de travail (ici 12 juin 2006).

Précision chronologique

Mes livres paraissant dans le désordre (aléas de l'édition), petite précision chronologique  !

Machine dans tête a été écrit moitié début 2004, puis après une interruption -au milieu d'une phrase !- de presque deux ans, l'autre moitié a été écrite entre janvier et juin 2006. 
Ce texte a ainsi été écrit entre Anaérobiose (2001-2003), Futur intérieur (2003) et Manifeste mutantiste 1.0 / Réplicants (commencés mi-2006, juste après, en partie sur le blog collectif iinviidatiion). 

Donc, de par sa chronologie, il ne s'agit pas à proprement parler d'un livre "mutantiste", mais "pré-mutantiste", et le mot "machine" dans le titre est dans un sens un peu différent de celui qu'il prendra par la suite dans le Manifeste mutantiste.

Machine dans tête est en quelque sorte la suite "extrêmisée" d'une des parties du livre Anaérobiose intitulée "Verrous ouverts" qui décrit un mouvement de voyage incessant. Certaines des dernières phrases de Machine dans tête constituent en partie les premières phrases du MM
(Tout comme vers le début d'Anaérobiose il y a un bout modifié/décalé du livre précédent, Musiques de la révolte maudite.) 
Par ailleurs, les vingt-cinq dernières pages (implosion intérieure où a lieu une densification de langage -un trou noir-, son atomisation puis sa compression) de Machine dans tête préfigurent la forme "syntexte".

Chaque cellule se renouvelle régulièrement, et notre corps se transforme entièrement tous les sept ans (sans aucune cellule commune avec le corps d'il y a sept ans). 
Ceci pour dire l'étrangeté du décalage entre moment de création et moment de visibilité externe. 

dimanche 3 février 2013

Machine dans tête sur Libr-critique (1)

"Inventer une machine scripturale pour capter tout ce qui nous passe par la tête, ce "trou dans lequel tombe tout ce qu’il y a autour" – cette "tête humaine" qui "implique une déterritorialisation par rapport à l’animal"…"

"Ce journal mental qui comporte en appendice une liste de références musicales est un road novel, un texte classico-rocky-punky dont les circonvolutions rythmiques, le phrasé même et les inventions verbales donnent souvent le vertige : "veux du speed pur en rab, veux du speed pur en barres, en barres-barres dare-dare, eh ouais connard, encéphalo zéro, en ville comme au zoo, chuis un placard, un tocard au radar, Babar bobards, brum brum, un barbare au dard crade en rade dans le bar hagard des crabes sad…""

Fabrice Thumerel, Libr-critique, 3 février 2013
présentation complète ici


mardi 27 novembre 2012

A propos de Machine dans tête : Sylvain Courtoux

"Ce récit d'apprentissage punk, halluciné et hallucinant, m'a vraiment tenu en haleine tout du long. Un seul mot : Yeah !" (Sylvain Courtoux)

A propos de Machine dans tête : Lucien Suel

"Machine dans tête : excellent ! J’ai apprécié cette dérive yougoslave, avec des sauts en Istrie, à Zadar, Makarska, Zagreb... Le contenu m’a beaucoup plu, la forme aussi, avec le rythme soutenu, l’emballement, l’espèce de halètement, la course, l’invention du langage, les enchâssements...
Vous avez mis tant de choses dans ce livre même si la période sur laquelle votre narration se déroule est relativement courte, mais toute une vie et même l’éternité peut apparaître dans un instant satori... Et votre texte est dense et danse.
Et puis j’ai aimé aussi vos citations musicales comme ce Lick my decals off du génial Capitaine." 

A propos de Machine dans tête : Méryl Marchetti

"J'ai pris un pied pas possible à lire Machine dans tête, lecture très forte, par montées de trente pages lues d'une traite. Puissant, entraînant, fluide, des longs passages qui [hologrammes prégnants, parois mentales maintenues en gondolement, film qui sculpte, le projecteur ne diffuse plus mais le film continue de bourgeonner] comme la traversée d'un festival dans un village colimaçon, la traversée de la rue de Paris, le bus en torture, oui beaucoup de séquences qui entravent le lecteur jusqu'à éclatement. Un texte qui serre.
Se lit d'une traite, par blocs. On surfe sur un flux, un roadhologram-movie perpétuel dans lequel le monde évolue entre les personnages, les personnages bougent et le monde se moule à leurs mouvements. 
Ce n'est pas une écriture de l'effet -une trouvaille + une trouvaille+ une trouvaille- mais la construction de vertiges, avec ses montées et ses descentes."

A propos de Machine dans tête : François Richard

"Machine dans tête, trip magnétique par excellence, c'est un très grand texte qui touche au vertige et au dérèglement des sens, un frisson sensuel autant littéraire que pictural, musical, cinématographique, qui tient aussi et surtout du chant, un chant dont on ne sait trop s'il est crépusculaire et macabre (le propos n'est pas toujours sombre mais la noirceur de fond est prégnante tout le temps, gluante même parfois) ou une électrification générale de la nuit. L'espoir et le désespoir sont confondus, j'ai pensé qu'il y avait là un judo avec les pulsions d'attirance pour la mort, les retourner contre la mort pour courir plus vite qu'elle."

La couverture du livre

L'illustration de couverture a été créée spécialement pour le livre par l'artiste G.CL4RENKO.




Cliquer :ici: pour télécharger la couverture du livre

Présentation par l'éditeur

« je n’entends rien d’autre dans mon cerveau que le battement du sang »

Machine dans tête est un "shoot mental", le récit d'un type, Dorian Durand, lancé à travers la France et la Croatie, enchaînant visions et rencontres, avec de vastes montées d'intensités, des constructions de vertiges, dans la fatigue, l'ivresse.

Cet enchaînement continu, robotique, bourgeonnant d'actions et pensées, met à nu une certaine "machinerie" du cerveau. 

« et si je reste immobile, si je reste où je suis, je n’arrête pas, silencieusement, obstinément, d’aller de là où je suis vers là où je suis… »

Ce livre est un livre de route et un livre-cerveau, un BildPunksRoman, une électrification générale de la nuit -espoir et désespoir confondus-, jusqu'à ce que les temps et les lieux et les parlers se mélangent et se condensent en un texte punk hardcore, no wave, pré-mutantiste, halluciné et hallucinant, haletant, radical, fun, un feu d'artifice de folie furieuse.

« je me répète cette phrase : un remède dans le mouvement, un remède dans le mouvement »